
La dentition parfaite du grand dauphin (Tursiops truncatus), Australie
Vue panoramique de Kata Tjuṯa, Australie (Voir l’image en haute définition)
Kata Tjuṯa (ou Monts Olga) est un massif constitués de 36 dômes se situant dans le parc national d’Uluṟu-Kata Tjuṯa, en Australie.
Tout comme son voisin Uluru, cette formation géologique est un site sacré pour le peuple Pitjantjatjara, originaire de cette région d’Australie.
Les douze apôtres (The Twelve Apostles), Victoria, Australie
Les douze apôtres (The Twelve Apostles) désigne un regroupement d’aiguilles de calcaire dépassant de l’eau en bord de mer dans le parc national de Port Campbell. Ce site se situe le long de la route appelée « Great Ocean Road ».
Leur proximité les unes des autres crée la curiosité du site qui est une attraction touristique. À l’origine le site s’appelait Sow and Piglets. Bien qu’il n’y avait en réalité que neuf aiguilles à l’époque, ce nom fut changé dans les années 1950 pour le patronyme plus majestueux « The Twelve Apostles » (Les douze apôtres). En juillet 2005, un des blocs de calcaire s’est effondré, et il ne reste aujourd’hui que 8 colonnes visibles
Saut de Kangourou roux (Macropus rufus), Australie
Le kangourou est le champion du saut en longueur. En un saut, il est capable de parcourir plus de 9 mètres de distance. Il est aussi capable de sauter à 3,30 m de hauteur.
Sous vos pieds, un sable chaud et doré par le soleil…
Les dunes autour de vous sont percées par des milliers de flèches de calcaire, certaines mesurant près de quatre mètres de hauteur, qui confèrent à l’ensemble une atmosphère étrange, presque surréaliste.
Vous êtes dans le désert australien des pinacles…
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Uluṟu est une formation rocheuse située en plein coeur de l’Australie, en Territoire du Nord, a proximité d’Alice Spring. Uluṟu, ainsi que d’autres curiosités géologiques alentours (comme le Mont-Olga) fait partie du parc national d’Uluṟu-Kata-Tjuta. Ce parc, d’une superficie de 1325km² créé en 1987, a été classé la même année par l’UNESCO comme site naturel du patrimoine mondial.
Situation du parc national d’Uluṟu-Kata-Tjuta
Uluṟu/Ayers Rock
Uluṟu était le nom donné par les autochtones (Anangu) à cette formation sacrée à leurs yeux. Bien que ce mot n’est pas de signification précise dans la culture Anangu, il est parfois utilisé pour définir ou traduire les termes de « protection », « long sommeil », « périple » ou encore « liberté »… Rebaptisé « Ayers Rock » en 1873 par William Gosse, premier explorateur européen à avoir visité le site, le monument porte aujourd’hui la double appelation officielle Uluṟu/Ayers Rock.
Uluṟu/Ayers Rock, au coeur du parc national Uluṟu-Kata-Tjuta, avec sur la ligne d’horizon le Mont Olga
Contrairement aux idées reçues, Uluṟu n’est pas un monolithe, mais seulement la partie émergée (348mètres au dessus du sol) d une formation rocheuse qui continue profondément sous terre et porte le nom de « montagne-île » (imaginez un Iceberg fait de roches) Avec un périmètre de 9,4km, pour une longueur maximale de 2,5km, il s’agit de la deuxième plus grande« montagne-île » au monde, après le mont Augustus, situé également en Australie. Uluṟu est une formation rocheuse de grès très homogène, du fait qu’elle ne possède ni diaclase, ni clivage, elle résiste très bien à l’érosion et à l’usure du temps, puisque seul la partie extérieure est soumise aux intempéries. Il est donc très probable que sa forme n’est pas changée depuis 10000 ans, date à laquelle les premiers Anangus se sont installés dans la région. C’est également grâce aux éléments ferreux qui composent le grès constituant Uluṟu, que ce dernier prend cette teinte rouge/brun si caractéristique. En effet, par oxydation de ces éléments ferreux, la roche qui est grise à l intérieur du monument devient rouille une fois mise à nue.
Détail de la roche constituant Uluṟu, sous les écailles oxydées, de petites taches grises sont encore visibles
Selon la tradition des aborigènes d’Australie, le « Temps du rêve » (Tjukurpa en langue anangu) correspond à la période pendant laquelle le monde n’existait pas encore, mais était en cours de création par les « Grands esprits », qui apparaissaient sous la forme de plantes, d’humains ou d’animaux. C’est à ce moment, par exemple, que furent creusées les grandes rivières, qui sont les empruntes des déplacements sinueux d’esprits-serpents. Uluṟu fut ainsi érigé par deux enfants qui jouaient dans la boue après la pluie. Ces derniers auraient réalisé cette colline de boue de manière à pouvoir se laisser glisser sur les flans. Les traces de ces différentes glissades sont d’ailleurs encore visibles sur tout le pourtour d’Uluṟu. Aujourd’hui, les « Grands esprits » se tiendraient réfugiés sous Uluṟu, faisant de ce site l’un des plus sacrés de la culture anangu*.
Une «Trace de Glissade» le lond d’Uluṟu
Peinture rupestre
Uluṟu qui « appartenait » avant cela au gouvernement australien, fut rétrocédé en 1985 au peuple Anangu, en échange de quoi ces derniers ont accordés un bail d’exploitation de 99 ans à la National Parks and Wildlife agency. Cette organisation cherche encore aujourd’hui la meilleure voie à suivre dans la gestion du site. Par exemple, bien que perçut comme un sacrilège dans la culture Anangu, la National Parks and Wildlife agency, craignant une désertion des touristes, n’interdit toujours pas d’escalader la paroie d’Uluṟu. A l’inverse, la photographie de certaines zones d’Uluṟu pouvant porter atteinte aux aborigènes a été interdite, (ces zones étant réservées normalement à une élite et devant rester inconnues pour les non-initiés), mais il est bien difficile pour la National Parks and Wildlife agency d’en assurer le contrôle.
*Pour la réalisation de cet article, Uluṟu a été respecté. Les zones interdites n’ont pas été photographiées. Et Uluṟu n’a pas été escaladé.
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