
Gamins, Burkina Faso
Voyager, c’est découvrir des paysages, observer la faune ou explorer des cultures. Mais ce sont souvent les rencontres humaines qui laissent les souvenirs les plus durables.
Au détour d’un chemin, sur un marché, dans un village isolé ou simplement au bord d’une route, quelques secondes suffisent parfois à créer un échange. Un sourire, un regard, un geste ou quelques mots, malgré la barrière de la langue, rappellent que la curiosité, la bienveillance et l’envie de communiquer sont des valeurs universelles.
Cette galerie rassemble les femmes, les hommes et les enfants que j’ai eu la chance de rencontrer au fil de mes voyages. Certains portraits sont le fruit d’une longue discussion, d’autres d’un simple instant partagé avant que chacun ne reprenne son chemin. Tous témoignent de la diversité des cultures, des modes de vie et des traditions qui façonnent notre monde.
Au-delà de leurs différences, ces visages racontent aussi ce que nous avons en commun. Un sourire d’enfant au Népal, le regard d’un jeune Afar en Éthiopie, une grand-mère et sa petite-fille en Mongolie… autant de rencontres qui rappellent que, partout sur la planète, l’humanité s’exprime avec la même simplicité.
Ces photographies sont une invitation à voyager autrement : non pas seulement pour voir des lieux, mais avant tout pour rencontrer celles et ceux qui leur donnent une âme.

Lutteurs se détendant durant le Naadam, Mongolie
Le festival du Naadam (En Mongolien: Наадам, et en Mongolian classique: ᠨᠠᠭᠠᠳᠤᠮ) est un festival traditionnel célébré en Mongolie, Mongolie Intérieure et en Touva. Pendant le festival du Naadam, trois compétitions sont organisées: la lutte Mongole, la course de cheval, et le tir à l’arc. Ces trois compétitions sont organisées à travers tout le pays pendant le milieu de l’été, mais les sportifs mongols les plus célèbres se rencontrent pendant la compétition qui se tient à Oulan-Bator, la capitale du pays. Les femmes ont commencé à participer aux compétitions de tir à l’arc et de course de cheval, mais il n’y a pas encore de compétition féminine de lutte mongole.

« Inca cachi », le « Sel des Incas », salines de Maras, Pérou
Ce qui rend le sel de Maras si particulier c’est que les bassins dans lesquels il est collecté se situe en montagne, à plus de 3300 mètres d’altitude et à une distance de plus de 400 km de la mer.
La présence de sel dans ces bassins est du à l’ingéniosité des peuples pré-incas qui vivaient dans la région.
En effet, il y a plus de 2000 ans, ces derniers ont détournés un ruisseau naturellement saturé en chlorure de sodium, et l’ont amené aux moyens de rigoles et de petits canaux à venir se déverser dans des bassins suspendus en terrasses sur les flancs de la montagne Qaqawinay, à 50km environ de Cuzco.
Une fois l’eau piégée dans l’un des 3600 bassins, elle s’évapore laissant le sel prêt à être récolté. Aujourd’hui, bien que le sel n’ai plus la même valeur qu’à l’époque des Incas, durant laquelle il constituait un véritable « Or Blanc », quelques 700 à 800 familles quechuas organisées en coopératives continuent à vivre de sa récolte.