Entraînement à la Lutte mongole en préparation du Naadam ᠨᠠᠭᠠᠳᠤᠮ
Voyager, c’est découvrir des paysages, observer la faune ou explorer des cultures. Mais ce sont souvent les rencontres humaines qui laissent les souvenirs les plus durables.
Au détour d’un chemin, sur un marché, dans un village isolé ou simplement au bord d’une route, quelques secondes suffisent parfois à créer un échange. Un sourire, un regard, un geste ou quelques mots, malgré la barrière de la langue, rappellent que la curiosité, la bienveillance et l’envie de communiquer sont des valeurs universelles.
Cette galerie rassemble les femmes, les hommes et les enfants que j’ai eu la chance de rencontrer au fil de mes voyages. Certains portraits sont le fruit d’une longue discussion, d’autres d’un simple instant partagé avant que chacun ne reprenne son chemin. Tous témoignent de la diversité des cultures, des modes de vie et des traditions qui façonnent notre monde.
Au-delà de leurs différences, ces visages racontent aussi ce que nous avons en commun. Un sourire d’enfant au Népal, le regard d’un jeune Afar en Éthiopie, une grand-mère et sa petite-fille en Mongolie… autant de rencontres qui rappellent que, partout sur la planète, l’humanité s’exprime avec la même simplicité.
Ces photographies sont une invitation à voyager autrement : non pas seulement pour voir des lieux, mais avant tout pour rencontrer celles et ceux qui leur donnent une âme.
Une maiko (舞妓) est une apprentie geisha. Son emploi consiste à chanter, danser et jouer de divers instruments traditionnels, notamment du shamisen
Hin donnant le bain à Tombac – Laos
Les Lao Loum (une des 68 ethnies présentes au Laos) entretiennent des relations séculaires avec les éléphants.
Chaque éléphant appartient à un dresseur (Cornac), et cette relation d’exclusivité perdure la majeure partie de leur vie.
Ici le Cornac, Hin donne le bain à Tombac, une femelle éléphant de 35 ans.

Le riz est la 2ème céréale alimentaire la plus produite dans le monde. En 2015, la production mondiale de riz était de 491,5 millions de tonnes (source: fao.org). Cela représente une production de plus de 15 000 tonnes de riz par seconde.
壁に耳あり、障子に目あり – il y a des oreilles aux murs et des yeux aux Shôji (porte coulissante en papier) – Proverbe Japonais
Jeune fille Padaung, Nord de la Thaïlande
Les Padaung (ou Kayan) sont une minorité ethnique tibéto-birmane du Myanmar (Birmanie).
En 1990, certains Padaung ont fuit le régime birman et ont traversé la frontière pour s’installer au nord de la Thaïlande. Les femmes Padaung sont connues principalement pour le collier-spirale en laiton qu’elles portent enroulé autour du cou. C’est autour de l’âge de cinq ans que le premier collier est appliqué. Il sera ensuite régulièrement remplacé afin de suivre la croissance de la jeune femme Padaung (contrairement à l’idée, ce n’est pas des anneaux qui sont ajoutés). Cette tradition a fait hériter aux Padaung les surnoms de « femmes girafes » ou encore de « tribu des longs-cous »
Le stūpa (thât en laos) du Wat Luang, temple bouddhiste de Pakse, Laos
Le stūpa est une structure architecturale bouddhiste et jaïna. Initialement, un stūpa était un mausolée qui renfermait une relique du Bouddha. Aujourd’hui, rares sont les stupas qui contiennent une relique du Bouddha, ou même un objet lui ayant appartenu. Ils sont néanmoins une représentation aniconique du Bouddha et restent des monuments commémorant sa mort (le parinirvana).
Le terme stūpa n’est pas commun à toutes les langues. En thaï et en laotien on l’appelle « thât », en khmer « chetdei », en mongol « suburghan ». Au sri Lanka on utilise le terme « dâgoba » pour désigner cet édifice.
Mihintale est un site du nord du Sri Lanka, près d’Anurâdhapura. Ce site est un lieu de pèlerinage car il aurait été le lieu de rencontre entre Devanampiya Tissa et les émissaires d’Ashoka (Mahinda et Sanghamita) qui auraient importé le bouddhisme dans l’île.
Cascade de Ravana – Sri Lanka
Cette cascade mesure approximativement 25m de hauteur et est l’une des plus large du pays. Son nom lui vient du légendaire roi Ravana, l’un des illustres personnages du récit épique indien, le Ramayana. Selon le Ramayana, Ravana (qui à l’époque était le roi de l’actuel Sri-Lanka) a kidnappé Sita, la femme de Rama. Il s’agissait d’un acte de vengeance envers Rama, car ce dernier, aidé par son frère Lakshmana aurait coupé le nez de Shurpanakha, la sœur de Ravana. Ravana kidnappe donc la princesse Sita et la dissimule dans la grotte située derrière la cascade. A cette époque, le lieu était entouré d’une forêt épaisse et sauvage.
Rama engagea une recherche longue et difficile pour retrouver sa femme, et finalement une guerre éclata entre ses armées et celles de Ravana. Les combats, d’une ampleur inimaginable mêlaient magie et destruction. Finalement, Rama exécuta Ravana sur le champ de bataille et put libérer sa femme, Sita.
Le bassin situé au bas de la cascade servait également de lieu de baignade à Sita, ce qui lui confère aujourd’hui un statut mythique.